Je frappe mon enfant, c’est plus fort que moi

Certains sujets, parce qu’ils sont tabous, sont particulièrement complexes à aborder. Mais il faut avoir le courage de le faire si l’on veut améliorer les choses. Aujourd’hui, j’aimerais parler avec vous d’un problème très difficile : les violences faites aux enfants.

Si vous lisez ces lignes, peut-être regrettez-vous d’avoir parfois recours à certaines formes de violence dans votre éducation. Violences physique, morale ou psychologique… Peu importe. Je vous demande simplement de me lire, et d’entendre ce que j’ai à vous dire. Jamais je ne me permettrai de vous juger et de condamner simplement vos actions. Je veux seulement que vous compreniez qu’il est toujours possible de changer les choses, et que rien n’est jamais irrémédiable. Pour cela, il n’y a qu’une seule solution : oser ouvrir son cœur.

Vous n’êtes pas un monstre

La chose la plus importante que j’aimerais dire aux personnes qui usent de violence envers leurs enfants est celle-ci : vous n’êtes pas des monstres. Je sais à quel point cela peut être difficile à lire dans une société qui a l’habitude de porter des jugements sur tout et sur tout le monde… Et pourtant j’en suis convaincue : il n’y a pas de monstre… simplement des schémas néfastes qui se répètent, car on ne prend pas la peine de les comprendre.

Si vous êtes adeptes de parentalité positive, il est probable que mes mots vous fassent bondir et vous offensent. Mais pensez-y en toute honnêteté, et avec une véritable bienveillance : est-il juste et efficace d’offrir de la bienveillance aux enfants, mais pas aux adultes ? La véritable bienveillance est universelle. Il n’y a qu’avec de l’écoute et de la compréhension que l’on peut faire évoluer les mentalités.

Les parents qui frappent, crient et utilisent toutes formes de châtiments pour éduquer leurs enfants ont plusieurs profils. Il y a ceux qui sont convaincus du bien-fondé de ce mode d’éducation, ils ont oublié les souffrances que ces méthodes ont créées chez eux. Ils reproduisent sans trop se poser de questions. Ils sont dans le déni de la gravité de leurs actes et malheureusement pas encore prêts à voir les choses autrement.

Les clefs de votre passé

Et, il y a ceux qui souffrent de leurs comportements. Ils savent que ce n’est pas bien, ils aimeraient appliquer des méthodes de parentalité différentes et sont totalement dépassés et malheureux de constater les dégâts que produisent leurs débordements émotionnels. C’est à ces parents-là que j’aimerais m’adresser dans cet article.

Les causes de la violence

Si vous avez l’habitude de me lire et de m’écouter, vous connaissez maintenant mon mode de fonctionnement. Il consiste simplement à essayer de comprendre avant de juger.

Tâchons de garder la tête froide et voyons comment les choses se passent lorsqu’un parent est violent avec son enfant : il est simplement submergé par l’émotion, et devient incapable de se maîtriser. Le parent n’est plus dans l’action contrôlée, mais simplement dans la réaction inconsciente.

Ceci s’explique assez facilement lorsque l’on étudie le mécanisme des blessures émotionnelles. Un parent qui utilise la violence ne fait que reproduire les schémas qu’il a vus, et le plus souvent subis, lors de son enfance. Faute d’avoir travaillé à ce sujet, il devient comme spectateur de son comportement, qu’il transmet malgré lui à son enfant. Une fois la crise de violence passée, le parent se retrouve généralement envahi de honte et de tristesse… comme après un mauvais rêve dont il serait impossible de se réveiller.

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Répéter le passé

La violence n’est jamais choisie, et elle ne sort jamais de nulle part.
La violence n’est jamais choisie, et elle ne sort jamais de nulle part. Elle est toujours la reproduction de schémas que l’on a observés ou subis lors de son enfance. Cela s’explique en partie grâce au fonctionnement des neurones miroirs. Face à un enfant qui agit d’une manière perçue comme négative, un parent violent ne fait que reproduire le comportement que ses parents ou ses modèles auraient eu dans le même cas.

La confusion mentale est grande dans cette situation. Le parent violent est submergé par l’émotion et devient comme séparé de lui-même. Cela est évident pour lui, cette violence n’est pas la sienne… Et pourtant elle est bel et bien là, plus forte que tout, plus forte même que l’amour porté à son enfant. En s’observant avec bienveillance, on voit facilement que ce comportement est une reproduction, un calque de ce que l’on a vécu durant l’enfance. Avec le recul, on voit en soi les postures, les gestes et les mots de ses propres parents. En prendre conscience, c’est déjà faire un grand pas en avant. Cela permet de se pardonner, et surtout de sortir d’une culpabilité stérile pour passer à un mode supérieur de compréhension de soi-même… et enfin changer les choses.

Soigner le passé

Peut-être serez-vous sceptiques après avoir lu ces lignes… Si vous usez de violence, vous savez à quel point les conditionnements sont ancrés… À tel point qu’ils semblent irrémédiables. Et pourtant, les études récentes sur la plasticité cérébrale et sur la résilience ne laissent aucun doute à ce sujet. Il n’y a jamais rien d’irrévocable ! Il est toujours possible de revenir sur son passé pour rejeter les conditionnements qui nous font souffrir.

Il est donc impératif de travailler, avec l’aide d’un professionnel, sur ses blessures émotionnelles. J’ai consacré de nombreux articles et plusieurs vidéos à ce sujet. N’hésitez pas à les consulter pour vous faire une idée plus précise des mécanismes de votre psyché. Cliquez ce lien pour vous inscrire à ma newsletter.

Au fur et à mesure que vous progresserez sur les chemins de la guérison, tout s’éclaircira. La reproduction des schémas, les circonstances atténuantes que vous trouviez à vos parents, le manque d'empathie envers vous-même, le manque de compréhension… Tout cela prendra rapidement sens. Il deviendra de plus en plus simple de vous créer de nouveaux mécanismes, cette fois-ci en toute liberté.

Agir au présent

Je ne vais pas vous mentir… La route sera sans doute cahoteuse et vous demandera une grande dose de courage et de volonté. Mais c’est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire… et c’est surtout la seule manière de sortir de la violence et de permettre à votre enfant de vivre dans la confiance, l’amour et la sécurité. Je sais que vous aimez vos enfants, et que vous voulez le meilleur pour eux. N’attendez pas une seconde de plus pour bien faire.

Il n’y a pas de parents parfaits, il n’y a que des parents qui font de leur mieux !
Pour commencer, je vous demande de faire un premier exercice. Peut-être le plus difficile, mais sans aucun doute le plus efficace. Il vous permettra de vous remettre sur de bons rails, et d’entamer solidement votre guérison.
Tout en vous promettant de revenir sur votre passé avec l’aide d’un professionnel, que ce soit pour rejoindre mon programme sur la gestion de votre colère ou autre chose, peu importe. Je vous demande simplement de commencer dès maintenant à soigner le présent. Pour cela, il n’y a qu’une chose à faire : demandez, en toute sincérité, pardon à votre enfant. Pardon de l’avoir frappé, ou violenté de n’importe quelle manière. Promettez-lui de sortir de cette spirale négative. Expliquez-lui avec ses mots tout ce que je viens de vous expliquer. Dites-lui que vous aimeriez faire autrement, que vous vous en voulez, que c’est difficile pour vous, que c’est ce que l’on vous a appris. Mais dites-lui surtout qu’il n’est pas responsable de votre état. Que ce n’est jamais lui qui provoque votre colère, mais votre réponse à une frustration et à des émotions que vous ne savez pas gérer ! Dites-lui que vous l’aimez et que vous vous en voulez. Dites-lui qu’il ne mérite pas ce que vous avez dit ou fait et que vous lui promettez de tout faire pour changer. Cela lui permettra de comprendre ce qu’il a subi, et d’entamer sa propre guérison afin de ne pas reproduire à son tour ce schéma qui vous a tant fait souffrir. Car ce qui laisse des traces douloureuses, ce ne sont pas les coups reçus ou les mots entendus mais bel et bien la perception d’être un mauvais enfant. Ce sentiment que les enfants nourrissent lorsqu’ils se sentent responsables des actes de leurs parents et qui avec le temps s’accompagnera d’un sentiment de ne pas mériter le bonheur, la tendresse et même l’amour.

Par ce simple geste, vous l’aurez fait. Vous aurez mis fin à des décennies, à des siècles de violences parentales. Vous aurez su dire « non » à la violence. Grâce à vous, l’idéal d’éducation positive et bienveillante sera devenu un peu plus concret et universel. La confusion fera désormais place à la lucidité… Vous n’avez jamais été un monstre. Vous n’en serez jamais un, et pour ça, je vous remercie du fond du cœur au nom de tous les parents et de tous les enfants du monde.  Et rappelez-vous toujours qu’il n’y a pas de parents parfaits, il n’y a que des parents qui font de leur mieux !

43 réponses
  1. Margo
    Margo dit :

    Bonjour
    Je suis pour ma part ce qu’on qualifie « une maman colérique » je ne gère pas mes émotions et encore moins la colère.. Par amour pour mes fils et pour ne pas qu’il reproduisent encore et encore ce schéma de violence je VEUX changer..
    Je suis bouffé de culpabilité à chaque mauvaise action de ma part..

    Répondre
  2. Bernard Géléoc
    Bernard Géléoc dit :

    Bonjour, c’est avec beaucoup d’émotion que je viens de lire votre article. En effet, j’ai été un enfant battu. Par mes deux parents, jusqu’à mon adolescence, puis, disputé par eux bien plus longtemps et même toujours très violemment frappé par mon père jusqu’à mes 17 ans où j’ai quitté la maison. Mon père était un commando/Marine et me traitait comme dans l’armée, par la violence systématique et, quand il avait été absent plusieurs jours, ma mère, souvent, lui disait que j’avais été « difficile » et, alors, en guise de bonjour, j’avais le droit, une semaine après, à une monumentale raclée. J’ai juré que, Jamais, je ne frapperais mes enfants. Mais, le 2ème était très difficile et mon ex-femme n’avait pas autorité sur lui et j’étais très pris par mon travail (commerçant). Je me suis occupé de lui, en lui donnant des fessés pendant un été, Car il était impossible, mais je le faisais les larmes aux yeux. Puis, nous l’avons fait suivre en centre Charcot où ils nous ont dit qu’il avait une maturité intellectuelle très nettement au-dessus de son âge et une maturité affective normale, ce qui créait un déséquilibre chez lui. Avec les psys, on a essayé et réussi à le faire progresser, sans violence. Mais, plus tard, en grandissant, il est redevenu agressif et, un jour, alors que nous étions divorcés et qu’il refusait de réviser son bac, je me suis pris la tête avec lui et il a menacé de me frapper, il ne l’a pas fait, car il savait que j’avais pratiqué le karaté, mais je l’ai ceinturé physiquement et lui ai dit de partir, pour le regretter aussitôt, bien sûr. Maintenant ça va, après avoir peu travaillé au collège, il semble plus sérieux et travaille en licence. Mais, quand il m’appelle, c’est uniquement quand il a besoin de moi et ça me désole, j’en pleure. Il faut dire, que, suite à ma cruelle enfance, je suis en dépression sévère. Car, je n’ai jamais compris, pourquoi, des 4 enfants que nous étions, j’étais le seul frappé. Ils ont même acheté un martinet rien que pour moi. Dont j’ai vite découpé les lanières et me suis fait battre avec le bois par mon père. Alors, j’ai cassé le bois. Mais ils en ont racheté un autre. Ma psychiatre que je vois tous les mois m’a dit que j’étais un HPI, avec tous les symptômes, positifs et négatifs. Et, je pense que mon fils aussi. À chaque fois que le vois, il est très fermé et si je lui parle rapidement, il manifeste de l’impatience, je dois attendre, « tranquillement », qu’il se tasse et commence à me parler et là, nos rapports deviennent sympas. C’est quand même étonnant comme comportement. J’aurais tellement aimé mieux réussir ce que mes parents que j’ai finis par détester, après avoir, au contraire, un moment, tout fait pour plaire à mon père, en vain ! Sa mort ne m’a rien fait. J’attends la mort de ma mère pour couper les ponts avec mes frères et soeurs qui ne m’ont jamais soutenu.

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    • Bernard Géléoc
      Bernard Géléoc dit :

      J’oubliais de préciser que mon père a passé toute sa vie à m’humilier et me rabaisser, comme si j’étais coupable d’un crime (ce dont j’ai très longtemps cru dans mes cauchemars pendant de très longues années)

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  3. Amélie
    Amélie dit :

    Aujourd’hui j’ai giflé au visage ma fille de 2ans et demi à 2 reprises… alors qu’elle me demandait pardon et pleurait toute les larmes de son corps. J’avais couché sa petite sœur juste avant et elle s’est mise à faire du bruit alors j’ai hurlé sur elle … j’ai des envies de suicide depuis cet évènement car je préfère mourir que de lui faire subir ça.
    J’espère qu’elle n’en gardera aucune séquelle et qu’elle ne me verra pas comme un monstre ou peur de moi.
    Depuis sa naissance elle est si parfaite, si innocente et bienveillante… elle a fait tout très vite et très bien de manière indépendante j’ai une chance inouïe et je remercie le ciel de m’avoir offert une enfant aussi géniale… je suis indigne d’elle…
    Je ne veux pas qu’elle ait une faible estime d’elle je suis si colérique lorsqu’elle dépasse les bornes j’ai honte je me déteste

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    • Noémie
      Noémie dit :

      Je vous conseille de vous faire accompagner pour éviter que cela se reproduise. Vous en vouloir ne sert à rien, ce qui est fait est fait et le plus beau cadeau que vous pouvez vous faire et faire à vos enfants est d’apprendre à guérir vos blessures pour ne plus vous en prendre à eux. Bon courage et merci pour ce partage, je sais combien on peut se sentir coupable mais ne restez pas sur cet acte, cherchez des solutions. Merci

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  4. Cunégonde
    Cunégonde dit :

    Merci, merci, merci !
    Votre article m’a profondément bouleversée, j’en ai pleuré toutes les larmes de mon corps en le lisant, mais il m’a énormément aidée à me poser les bonnes questions. Moi aussi peut-être j’ai besoin d’aide. Sans avoir été une enfant battue, j’ai besoin d’aide. Rien que cela m’aide à ne plus lever la main sur mes enfants.
    MERCI !

    Répondre
  5. Maeva
    Maeva dit :

    Bonjour a tous,
    C’est une ancienne enfant « battue » qui vous parle

    Ma mère etait une mère très permissive, copine, et assez régulièrement, elle « pétée un plomb » gifle, coup de pied, coup de poing, trainée par les cheveux, crise de violence de 30 /45 min, voir 1 journee , puis elle s excusait , culpabilisait beaucoup … et j’avais droit a un câlin, elle qui n’était pas tres affectueuse habituellement.
    Elle m’a frappé approximativement de mes 4ans a mes 13/14 ans , pas toutes les semaines mais quand meme regulierement , plus j’ai grandit et plus la violence a diminuée.
    Pour ceux qui se posent la question, oui on se souvient très bien
    Des mots prononcés, surtout le regard de haine dans ces moments la , les circonstances injuste pour lesquelles on se fait battre ( quand un enfant repond mal il repond souvent la vérité) , la peur qu’un mauvais coup nous tue .

    Des sequelles ?
    J’ai 32 ans , n’arrive pas a avoir une vie amoureuse saine et normale, tendance aux addictions , sentiment depressif meme si mon eductation rigide fait que je ne tomberait jamais vraiment car il faut toujours donné une bonne image de soi , réflexe de defense qui arrive alors qu’il n’y a pas lieu (2eme vaccin, l’infirmier lève le thermomètre vers mon front , je me suis protégé avec mon avant bras sans meme m’en rendre compte, il m’a sorti « vous avait été battu  » cqfd)

    Ma mère n’avait pas recu du tout d’amour, mais n’a jamais ete frappée.

    Mais moi je casse les objets quand ils n’obéissent pas , alors je me demande :quand sera t-il si j’arrive un jour à avoir un enfant ?
    Je prefere ne jamais en avoir que de me retrouver dans cette position d’adulte tout puissant, qui , parce qu il n’arrive pas a gerer ses émotions, fracasse un enfant !

    Vos enfants ne vous appartiennent pas , ce ne sont pas des choses , vous n’avez pas tous les droits, ils ne sont pas un excutoire à tous vos problèmes.

    Culpabiliser c’est bien, trouver des solutions c’est mieux

    Répondre
    • Birdie
      Birdie dit :

      Ma mère a été humilié, battue, et maltraitée toute son enfance, après le décès de son père. Elle mais pas son frère. Son père est mort a ses 8 ans, puis tout à basculé avec sa mère. Jusqu a son décès au 14 ans de ma mère. Et l émancipation d elle et son frère. Pour ma part je n ai jamais été maltraité. Et pourtant mes émotion et réactions me font penser que je maltraite ma fille de 5ans. D où ma raison de visiter ce site. Je ne reproduit pas. Mais je ne sais pas comment faire autrement quand mes émotions débordent. J aime cet enfant de tout mon coeur. Ne vous privez pas d avoir des enfants, et ne croyez pas que vous êtes dans une boucle a reproduire les erreurs de vos parents. Il n y a pas de schéma absolu.

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  6. Maman
    Maman dit :

    Bonjour je me reconnais dans cette article et dans les commentaires ma fille a 3 ans je la frappe aussi j’en n’ai honte de dire sa mais surtout l’arriver de sa petite Soeur que notre relation c’est détériorer je vais changer sa je ne veux plus la frapper sa me fais mal elle dois se dire que je ne l’aime pas alors que. Non c’est toute ma vie ma fille je peux mourrir pour elle j’ai un passe très compliqué avec un papa très violent qui batter ma mère voilà pourquoi aujourd’hui j’ai un caractère de merde avec mon conjoint et ma fille

    Répondre
    • Sophie
      Sophie dit :

      Larmes aux yeux que j’exprime mes sentiments d’être une mère indigné, j’ai tellement vaincue dans ma vie que je me reconnais plus, enfance , adolescence difficile et Mariage compliqué, fausse couche plusieurs fois, la vie tellement difficile que je sens tous pesé sur moi, je me sens tellement seule que moindre cri, pleure,stress, déclenche mes colères et c’est mon fils de 2ans demi qui reçoit tous. J’aimerais tellement mourir pour ne plus revivre chaque instant passer mais je garde espoir que pour lui par peur qu’il se retrouve seul sans mère , je l’aime tellement vous saviez je donnerais ma vie pour lui et si je reste dans ce mariage que je me sens plus heureuse c’est pour lui qu’il ne revit pas ce que j’ai dû vivre . Je prie Dieu me donner force, âme et Paix et je garde espoir. Un jour mon fils lira peut être cet article et me comprendra, me pardonnera ,j’aura combien je l’aime et jusqu’où suis prête pour lui. Je t’aime fils . Je t’aime tellement pardonne maman mon Petit boubloune

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  7. Elodie
    Elodie dit :

    Bonjour,

    Avec ma fille de 3 ans ca toujours été compliqué depuis sa naissance, dépression post postum non suivie. Puis 11 mois après bébé 2. Elle m’insupporte souvent, je lui crie dessus, je m’en prends à elle. Mais elle n’y est pour rien. Je regrette, je m’excuse et ca recommence le lendemain. Je me reconnais pas. J’en ai parlé à mon médecin, burn out parental. Ca vient de bien plus Loin. Je suis suivie depuis un mois par une psy. Toute ma violence d’aujourdhui c’est mon passé. J’ai vu beaucoup de choses se passer, sans rien dire. Je me suis toujours dis je reproduirai pas les memes erreurs. Sauf que voila, les émotions on peut pas les cacher indéfiniment. J’ai pris les choses en main pour le bonheur de ma fille et le mien. Ca prendra du temps cartes, mais ce temps est nécessaire pour que le passé soit derrière.
    Courage à tous !

    Répondre
    • Yoann
      Yoann dit :

      Aujourd’hui pour la première fois de ma vie j’ai frapper ma fille… De 6 mois…

      Je suis parfois sanguin mais loin de frapper qui que ce soit… Je sais pas ce qu’il m’a pris mais il m’est venu le geste fatidique.

      Ma femme a vu la scène… Elle est outrée ce qui est compréhensible… Elle est partie, c’est fini pour moi… Elle ne veut plus que je vois ou touche ma fille, j’ai pourtant toujours été attentionné, j’ai toujours pris plus soin du bébé que ma femme… Depuis je ne fais que pleurer… Chercher une réponse à ce qu’il s’est passé. Et je trouve rien d’autres que des gens normaux qui m’insulte.

      Je les aimes… Je ne peux pas être séparés des deux femmes de ma vie. Je suis à bout et je ne trouve rien.

      Répondre
      • MamanTriste
        MamanTriste dit :

        Comme je te comprends.. un geste et mille regret.. courage jespere que ca s’arrangera pour toi.. moi depuis que g écrit ce message sur ce forum que je relis sans cesse ( qui me brise le cœur ), je ne leve plus la main sur elle.. je crie parfois et puis je me calme

        Ce qui desamorce une crise quand elle hurle et ne sais plus se calmer c’est « Tu veux un calin? » Et radical c’est toujours un Oui meme si elle est énervée au maximum…

        J’espère qu’elle sera se construire malgré mes erreurs passées :,(

        Répondre
  8. MamanTriste
    MamanTriste dit :

    Bonjour,
    Avant tout merci pour ce texte. Je suis vraiment meurtri de la situation. Je tape ma fille depuis l’arrivée de sa petite soeur .. elle n’avait alors que 2 ans.. Au début par peur qu’elle lui fasse du mal et finalement c’est moi qui fait du mal à ma grande.. voilà déjà presque 1 an que je frappe ce petit être et j’en suis malheureuse.. parfois je la gifle, parfois ce sont des tapes dans la tête mais une fois passée je pleure je m’excuse… je m’en veux.. je l’aime tellement et je lui fais ça .. alors je promets que c’est fini je lui dis qu’on ne tape pas un enfant et puis un jour rebelote  » tu ne comprends pas quand je te parle, je répète je répète alors au bout d’un moment je tape.. il n’y a que ça que tu comprends « .. voilà la mère horrible que je suis … j’ai tellement peur des répercussions sur elle.. son développement, son amour enfers moi …
    Je suis brisée…

    Répondre
  9. Candyce
    Candyce dit :

    Bonsoir,
    tout d’abord, je vous remercie pour cet article dont je trouve les mots justes pour aborder ces phénomènes qui touchent plus de personnes que je ne le pensais! Ainsi que les témoignages où je me suis aussi identifiée. Mon souci est avec mon fils de 6 ans, que j’élève quasiment seule, le père étant peu présent et peu impliqué. Il m’est arrivé de lever la main sur lui à plusieurs reprises mais à des âges éloignés et occasionnels, car j’ai été à chaque fois rattrapée par ce sentiment de culpabilité, de honte et déception pour la mère que j’étais. Cela s’est récemment reproduit et je trouve que j’ai clairement pu voir que j’avais perdu le contrôle tant dans les mots que dans les gestes ces derniers temps. Je ne veux pas que cela se reproduise et que cela prenne un aspect irréversible. J’ai conscience que j’ai besoin de quelqu’un pour en parler et faire un travail sur moi, mais faire appel à qui, quel professionnel peut m’aider ?
    Merci pour tout.

    Répondre
  10. Carmé I
    Carmé I dit :

    Bonjour,
    Tout d’abord merci de votre article.
    J’ai frappé mon fils de 12 ans très fort aujourd’hui, j’ai pété un câble et j’ai atrocement honte; il m’était arrivé de lui donner des petites claques mais jamais comme aujourd’hui; il a eu peur; je lui ai demandé pardon, lui ai dit que ce n’était pas de sa faute et que j’avais un problème de maitrise de mes émotions du aux épreuves (terribles…) des derniers mois (je ne lui ai pas parlé du fait que mon père me frappait violemment); je suis inquiète pour lui (l’impact sur son psychique et son bien-être), et de mon attitude; je veux être aidée, mais plus que la honte d’en parler à un thérapeute (qui est déjà très grande, mais je saurai la dépasser si cela nous aide mon enfant et moi), il y a la peur que quelle que soit la personne à laquelle j’en parle, elle prévienne les services sociaux et que l’on m’enlève mon enfant qui n’est pas martyrisé mais victime de mes nerfs qui lâchent (je suis seule avec lui, en continu, et je suis usée).
    Je me sens donc coincée dans mon envie et mon besoin d’être aidée, car je veux pouvoir livrer en toute honnêteté ce qu’il s’est passé afin d’être aidée au mieux. Nous voyons à 2 une pédo psychiatre, car mon enfant est hyperactif; pensez-vous que je puisse lui en parler, lui faire confiance sur le fait qu’elle na va pas prévenir les services sociaux? J’ai besoin d’aide, vraiment, je me sens glisser sur une sale pente et il est hors de question que mon enfant soit malheureux avec moi; son père est absent, je ne peux pas compter sur lui et je me dis que je ne suis pas digne d’être mère et de mon fils, c’est très dur….
    Par avance, merci beaucoup.
    I Carmé

    Répondre
    • Noémie
      Noémie dit :

      Votre commentaire est très touchant, on voit bien que vous êtes sous l'emprise de pulsions que vous n’arrivez pas à maitriser. Il faut vous faire aider au plus vite car cela ne va pas s’arranger du tout.
      Je vous conseille de voir un thérapeute qui est sous le secret professionnel et qui je l’espère saura accueillir vos confidences, c’est son travail.
      Vous pouvez aussi lire mon livre Les clefs de la colère ou rejoindre mon programme des Clefs de la colère avec accompagnement. Ecrivez nous si vous voulez en savoir plus (contact@noemiedesaintsernin.com) ou trouvez un thérapeute compétent au plus vite. Bon courage, sachez que le fait de vouloir changer et ne pas faire vivre ça à votre enfant est déjà énorme. Vous pouvez être fière de vous, ce n’est pas de votre faute, vous faites de votre mieux je le sais. Surtout, ne vous jugez pas. Une petite fille en vous souffre et c’est elle qui est en colère.

      Répondre
  11. bouchra
    bouchra dit :

    moi aussi j ai le même problème avec ma fille de 3 ans et 4 mois perce que chaque jour c plus fort de moi je regrette pas la suite mais je ne peut pas me contrôlé je le serre par la suite dans mais bras je le dise que je l’Aime et la donner des câlin et tendresse mais je me sent quelle est tres triste et elle a de la peur la pauvre a chaque fois je me dit je le refait pas mais je me contrôle pas je suis perdu et en plus je m inquiet pour ma fille sachant bien que je vient d accoucher mon bébé il a 5 mois je n’était pas comme avant aussi nerveuse merci de me conseillé

    Répondre
    • Noémie
      Noémie dit :

      Je vous fais la même réponse :
      Votre commentaire est très touchant, on voit bien que vous êtes sous l’emprise de pulsions que vous n’arrivez pas à maitriser. Il faut vous faire aider au plus vite car cela ne va pas s’arranger du tout.
      Je vous conseille de voir un thérapeute qui est sous le secret professionnel et qui je l’espère saura accueillir vos confidences, c’est son travail.
      Vous pouvez aussi lire mon livre Les clefs de la colère ou rejoindre mon programme des Clefs de la colère avec accompagnement. Ecrivez nous si vous voulez en savoir plus (contact@noemiedesaintsernin.com) ou trouvez un thérapeute compétent au plus vite. Bon courage, sachez que le fait de vouloir changer et ne pas faire vivre ça à votre enfant est déjà énorme. Vous pouvez être fière de vous, ce n’est pas de votre faute, vous faites de votre mieux je le sais. Surtout, ne vous jugez pas. Une petite fille en vous souffre et c’est elle qui est en colère.

      Répondre
  12. bouchra
    bouchra dit :

    j ai besoin de votre aide moi aussi j ai le même problème avec ma fille de 3 ans et 4 mois perce que chaque jour c plus fort de moi je regrette pas la suite mais je ne peut pas me contrôlé je le serre par la suite dans mais bras je le dise que je l’Aime et la donner des câlin et tendresse mais je me sent quelle est tres triste et elle a de la peur la pauvre a chaque fois je me dit je le refait pas mais je me contrôle pas je suis perdu et en plus je m inquiet pour ma fille sachant bien que je vient d accoucher mon bébé il a 5 mois je n’était pas comme avant aussi nerveuse merci de me conseillé

    Répondre
    • Ibtissam
      Ibtissam dit :

      Je suis comme vous, et il commence à me dire maman méchante…et il me tape depuis 10jours je pense par jalousie car il y a sa sœur de 4 mois à qui je suis obligé d accorder plus de temps qu avant.

      Je ne sais pas quoi faire. J essaie de le mettre au coin pour lui montrer que ce n est pas bien mais il ne reste pas debout il se débat avec moi pendant que je lui change les vêtements tout devient difficile avec

      Répondre
  13. Amandine Prévost
    Amandine Prévost dit :

    Bonjour à tous,
    N’oubliez pas qu’il existe des professionnels à l’écoute pour soutenir les parents et les valoriser dans leurs compétences.
    Enfance & Partage met à leur disposition un numéro vert : 0 800 00 3456.

    Pour les proches témoins de violences sur enfants appelez le 119, c’est anonyme et c’est le meilleure solution pour agir quand on se sent démunis et impuissants face à ces événements.

    Répondre
  14. Tiphaine
    Tiphaine dit :

    Bonjour, qu’est ce que c’est difficile d’être parent… Je ne me rappelle pas avoir subi des violences de mes parents mais pourtant je me retrouve quand vous parlez de ces impulsions, de la perte du control de mes emotions. J’i ensuite tellement honte, je me sent tellement mal. J’ai l’impression d’avoir tout raté. Je voulais eduquer mes enfants dans un cadre harmonieux et paisible. Aujourd’hui c’est tout l’inverse. Je souhaite me faire suivre mais je ne sais pas à qui m’adresser. Sofrologue, psy, kinesiologue? Que me conseillez vous ?
    Merci.

    Répondre
    • Amandine Prévost
      Amandine Prévost dit :

      Je vous conseille tout d’abord d’aller voir un ou une psychologue, vous avez conscience de vos actes et de leur gravité c’est déjà un très grand pas. Il/elle saura ensuite vous orienter éventuellement vers d’autres professionnels pour approfondir votre suivi. Il existe des psy pour thérapie familiale, cela peut aussi être une solution. Vous pouvez tester des séances de méditation, peut-être même à la maison avec les enfants, ce moment calme et apaisé peut facilement amener à des moments d’échanges et de discussions en toute confiance, ceci est propice aux confidences et permet de relativiser et donc de mieux contrôler ses propres émotions. En espérant vous avoir aidé, bonne continuation, ne soyez pas inquiète, faîtes tout pour remédier à cette situation, le bonheur est juste devant votre porte alors ouvrez-lui!

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      • Noémie
        Noémie dit :

        Merci Amandine pour vos bons conseils empreints de bienveillance et sans jugement pour ces parents perdus.

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  15. Yohan
    Yohan dit :

    Merci !
    Grâce à vous je comprend que je ne suis pas un monstre et que je reconnaîs enfin que le problème viens bien de mon passé et que je me rend compte avec horreur, qu’inconssiament je reproduis les même erreurs.
    Je m’estime heureux d’avoir une femme ouverte d’esprit et courageuse de m’avoir parlée de la situation sans jugement mais par bien veillance pour le futur de nos enfants et de notre famille.
    Je suis couvert de honte et de tristesse de pas pouvoir garder mon calme face à mes enfants qui sont si petits et qui avec du recul je sais parfaitement que leur attitute est normal, ils ont aucune expérience, il apprennent à travers leurs propres expériences et il a fallu que ma femme décide de m’en parler malgré la peur de ma réaction.
    Celà ma même soulager à vrais dire.
    Mes colères étaient comme un appel à l’aide tout en sachant le mal que celà pouvait avoir sur mes enfants.
    Alors merci à vous, votre article et le soutiens de ma femme ma permis de me re mettre en question profondément et surtout de trouver le courage de corriger ca avent qu’il ne soit trop tard.
    Malgré mes hurlement et les fessées, mon fils continu a venir me prendre la main pour jouer avec lui ou ce blotir contre moi pour lui lire une histoire et pour rien au monde je voudrais que celà s’arrête.
    Ce n’est que pure preuve d’amour.
    Ils ne savent pas s’exprimer et je persoit leur cris et hurlement d’une autre manière à présent.

    Merci de m’avoir permis de trouver la force et le courage de vouloir changer.
    Et merci à ma femme qui à sue trouver les mots, je suis plus que chanceux, à moi de ne pas tous les perdres.

    Merci !

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  16. Eva
    Eva dit :

    Effectivement j’ai peur également que mon fils ne rate sa vie je veux tellement qu’il suit le bon chemin , mais j’ai peur qu’il ne soit à son tour violent . Je veux vraiment arrêter mais je n’y arrive pas car à chaque fois il me déçoit il ment .

    Répondre
    • Amandine Prévost
      Amandine Prévost dit :

      Bonjour Eva, il est important de rétablir un lien de confiance avec votre fils car ce lien semble brisé. Il sait que s’il avoue sa bêtise, il sera violemment puni, donc il préfère mentir espérant que cela passe inaperçu. Promettez lui de ne pas le punir ou le violenter s’il parle et dit la vérité. Il faut le féliciter d’avoir le courage d’avouer sa bêtise et lui expliquer clairement pourquoi cette bêtise est grave et ensuite lui demander s’il s’en rend compte. Pensez aussi à lui présenter vos excuses pour les faits précédents, que maman s’en veut, qu’elle n’aurait pas du faire ça, qu’elle lui demande pardon et qu’elle ne recommencera plus jamais. En avouant vous-même vos erreurs et vos faiblesses vous montrerez l’exemple et à son tour votre fils se confiera à vous :)
      Bon courage, soyez heureuse et bravo pour votre prise de conscience.

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  17. Isma sophia
    Isma sophia dit :

    Est ce qu’un enfant de 4 ans garde dans son esprit les cris et les fessées donner par leurs parents , merci

    Répondre
    • Amandine Prévost
      Amandine Prévost dit :

      Oui évidemment, la construction psychique se fait de 0 à 6 ans, l’enfant se développe avec ces schémas de violence et se construit en acquérant l’idée que c’est de cette manière que l’on s’exprime.

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  18. Zineb
    Zineb dit :

    Bonsoir c est mot mon boucoup aider j y essayerai de changer mai le problème que j’ai mon peure que mon enfant ratte sa scolarité me Bloc j’ai pas confiance de le laisser faire tout seule agire et aprendre aider moi !

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    • Eva
      Eva dit :

      Effectivement j’ai peur également que mon fils ne rate sa vie je veux tellement qu’il suit le bon chemin , mais j’ai peur qu’il ne soit à son tour violent . Je veux vraiment arrêter mais je n’y arrive pas car à chaque fois il me déçoit il ment il perturbe la classe et sa me fait très mal

      Répondre
    • Aurel
      Aurel dit :

      Bonjour,
      L’école c’est bien mais c’est pas parce qu’on es mauvais à l’école qu’on y arrivera pas dans la vie. Je vous dit ça car personnellement j’ai été une mauvaise élève scolaire, j’ai arrêté assez tôt et suis partie à l’étranger vivre de petits travails. Cette expatriation de 10 ans m’as appris beaucoup de choses, bien plus que l’école et aujourd’hui je suis chef d’entreprise avec 35 employés. J’ai vécus des échecs et ai su rebondir, la vie m’as appris et je pense que c’est parce que au fond mes parents ont toujours su se montrer confiant envers mes choix, même si ils étaient en oppositions avec leur désir. Je peux que vous conseiller de faire confiance à votre enfant et l’accompagner dans son autonomie.

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      • Noémie
        Noémie dit :

        Merci pour ce retour d’expérience. Moi-même je n’étais pas une élève brillante, j’ai raté mon bac à 2 reprises et pourtant. J’ai été DRH dans une grande entreprise et je suis coach avec un diplôme de niveau Bac+5 et aujourd’hui je suis également auteure reconnue, référente pour la CAF et les médias, conférencière, formatrice (y compris de médecins et de psychologues). L’école ne fait pas tout et tout les enfants ne sont pas fait pour elle.
        Je partage votre conclusion : faire confiance à son enfant. Tout le monde a des capacités et elles se révèleront tôt ou tard, surtout si l’école ne s’en est pas mêlée.

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  19. Dussier
    Dussier dit :

    notre gendre a tapé nos 2 petits fils pendant des années !!! Le grand 12 ans est très renfermé et le petit 8 ans est suivi par un pedo psychiatre et prend un traitement pour TDAH
    Ils sont tous les 2 dyslexiques !!!! Leur maison est le miroir de la propreté et du rangement ! Les jouets sont dans la chambre et interdiction de les sortir ! La piscine , aucun jeu gonflable !! C’est pour nager une piscine !!! La question que je me pose ! L état de nos petits enfants vient il du comportement de leurs parents ?
    Les 2 couples de grands parents sont très inquiets de l avenir de leurs petits car les parents sont dans le deni total et n ont jamais été traité ainsi dans leur enfance
    Notre gendre était plutôt l enfant roi et unique et notre fille éducation normale avec 1 sœur plus jeune de 4 ans
    Étant la maman il m a toujours été refusé de voir le pedo qui suit notre petit fils !!!!
    Une mamy malheureuse et sans ressources !!!! Merci

    Répondre
  20. Saïda
    Saïda dit :

    Merci de tout mon cœur pour ces mots , j en ai eu besoin ce soir et je sais à présent quel chemin prendre pour amorcer la guérison, que Dieu vous bénisse

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