Mon enfant s‘emporte lorsqu’il échoue

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Mon enfant s’énerve et peste chaque fois qu’il rate ou ne réussit pas quelque chose !

Votre enfant peste et fait même de grosses crises de colère, s’énerve, envoie tout valdinguer, se roule par terre à chaque fois qu’il ne réussit pas quelque chose, ou que quelque chose lui résiste ou bien, lorsqu’il perd à un jeu ! C’est souvent lié.

Nous allons voir dans cette vidéo comment aborder les colères de vos enfants quand ils sont frustrés, car oui, ce qui crée cette colère, vient de la frustration. Votre enfant en fait, n’est pas en colère contre vous ou contre son jouet, il est en colère contre lui-même. Il s’en veut de ne pas réussir, d’avoir fait tomber sa tour, et il faut bien reconnaître que lorsqu’on a passé des heures à monter les choses les unes après les autres, et que badaboum, tout s’écroule, c’est frustrant !

Les clefs de votre passé

Votre enfant doit apprendre à vivre avec des frustrations. Il en aura, quand vous allez faire des jeux, il ne gagnera pas à tous les coups, il lui arrivera de tomber quand il essaiera de grimper à un arbre, il lui arrivera de se tromper, etc…C’est le chemin d’une vie et c’est le chemin de l’apprentissage. IL n’y a pas d’apprentissage sans échec, votre enfant est un apprenti d’Homme, qui va apprendre à devenir un adulte et, même quand on est adulte, on continue à subir des échecs et des frustrations et c’est bien normal quand on veut progresser ou évoluer, quel que soit le domaine dans lequel cela se passe.

Votre enfant, il a juste besoin d’une chose, c’est que vous lui appreniez à « relativiser » ! Ça, c’est la première chose qu’il a à apprendre, mais comment ? En  lui donnant l’exemple de sa propre vie.

La toute première chose à faire, et ça, je vous le dis dans presque toutes mes vidéos, c’est d’accueillir la colère de votre enfant, pour ce qu’elle est ! C’est-à-dire, qu’il est frustré, tout vient de s’écrouler, ça le rend dingue et vous aussi quand ça vous arrive. Par exemple, vous aviez passé du temps à essayer de faire un beau gâteau, vous aviez tous vos ingrédients, vous avez passé 2 heures dans votre cuisine et vous avez oublié de mettre la levure, et au moment de le cuire, vous vous rendez compte qu’il ne monte pas et que tout ce travail n’a servi à rien parce que le gâteau va filer droit à la poubelle parce qu’il est immangeable ; vous aussi vous êtes en colère après vous dans ces cas-là, mais, évidemment, vous ne vous roulez pas par terre et que peut-être vous ne hurlez pas votre colère à tout le monde, mais il n’empêche que vous ressentez de la frustration ; ça arrive donc à tout le monde, sauf que votre enfant, lui, ne sait pas relativiser. Il va falloir lui dire que vous aussi ça vous arrive de brûler le repas, par exemple, et que c’est très embêtant parce que vous aviez découpé tous les légumes, vous aviez épluché, vous avez passé une heure dans la cuisine et qu’il faut tout recommencer, car, sans ça il n’y a plus de repas ! Peut-être que je n’ai plus les ingrédients pour faire la même chose, il faut que je recommence et que je trouve d’autres idées, voire même, que je retourne faire des courses et ça va me prendre un temps fou alors que je n’en avais déjà pas beaucoup et ça me crée beaucoup de frustrations.

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En lui donnant des exemples, vous allez lui faire prendre un peu de hauteur par rapport à son échec et qu’il puisse se demander si c’est finalement aussi grave et surtout, qu’il entende que c’est normal d’être frustré. Vous pouvez lui dire que dans ces cas-là, vous aussi vous avez envie de hurler, que vous ne le faites pas parce que vous êtes grande, mais qu’à l’intérieur de vous, ça hurle !

Ça, c’est la première chose, la deuxième, c’est que votre enfant a besoin de comprendre et pour moi, c’est primordial, qu’un échec, ce n’est pas grave ! Nous vivons dans une société qui ne valorise pas l’échec, société où l’on a peur d’échouer d’ailleurs, or, pour que votre enfant ait confiance en lui et qu’il ose des choses, sans avoir peur de rater, d’échouer, il est de votre rôle de parent  de l’accompagner sur ce chemin.

Comment le faire ? Personnellement, j’ai un petit truc à vous partager, dont je me suis servi avec mes enfants, qui sont au nombre de trois ; j’ai expérimenté beaucoup de choses, avec l’une d’entre elles notamment, qui pestait beaucoup quand elle n’arrivait pas à faire quelque chose ou bien quand elle ne gagnait pas lorsqu’elle jouait à un jeu, ce que j’avais trouvé pour lui faire relativiser l’échec, c’était de lui dire : « tu sais, quand tu étais petite, penses-tu que tu t’es levée d’un coup de ton transat pour courir dans la maison ? Non, cela ne s’est pas passé comme ça, il a fallu, d’abord que tu te tiennes en équilibre, tu es tombée alors, plusieurs fois ; heureusement, tu avais ta grosse couche pour amortir les chocs, mais, tu n’as pas renoncé, tu ne t’es pas énervée et heureusement, car tu te serais peut-être dit que tu en avais marre d’essayer d’apprendre à marcher : c’est trop difficile, ça me casse les pieds, je ne fais que tomber, j’arrête, c’est terminé, je reste dans mon transat et voilà ! Non, cela ne s’est pas passé comme ça, tu as quand même essayé et un jour, tu as réussi à te tenir droite et à essayer de mettre un pied devant l’autre ; là encore, tu as fait des chutes en te faisant très mal parfois ; à chaque fois tu t’es relevée, déterminée, tu as recommencé et aujourd’hui, tu cours tu danses, tu sautes et tout ça a été possible parce qu’il y a eu des échecs ! »

Votre enfant comprend alors que s’il ne réussit pas maintenant, cela ne veut pas dire qu’il ne réussira jamais et que ce n’est pas grave, qu’il peut avoir le droit d’échouer et s’autoriser ce droit surtout, car, votre enfant est un peu dur avec lui et finalement, cela va l’aider à assouplir ses critères et se dire qu’il a bien compris que la prochaine fois, il y arriverait mieux et que si ce n’est pas la fois d’après, ce sera la suivante.

Il est donc de notre devoir de parents d’accompagner nos enfants sur le chemin qui va les conduire à devenir des adultes ; l’échec,  il est très important de le relativiser quand ils sont très jeunes justement parce qu’à l’école, s’il y a de mauvaises notes, cela leur évitera de se sentir nuls, incapables et ils se souviendront donc, si vous les avez bien accompagnés, qu’un échec, ce n’est  qu’une étape vers le succès.

J’espère sincèrement que cette vidéo vous aura plu, si c’est le cas, et que vous avez envie de me suivre sur cette chaîne, il vous suffit de vous abonner tout simplement ; c’est un peu ma récompense de me dire que toutes ces vidéos ont une utilité et vous plaisent, et surtout, n’oubliez pas de cliquer la cloche si vous souhaitez être avertis de toutes mes prochaines mises en ligne de nouvelles vidéos, en attendant, vous pouvez aussi liker, partager et commenter cette vidéo et, pour aller plus loin, vous êtes également libres de télécharger mon e-book dont tous les liens se trouvent dans la description de cette vidéo et en attendant, n’oubliez pas : il n’y a pas de parents parfaits, il n’y a que des parents qui font de leur mieux !

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