J’ai tout coché et je ne suis pas heureux !

Avez-vous le sentiment d’avoir coché toutes les cases et de ressentir de l’insatisfaction ? Pire encore, vous n’arrivez même pas à vous satisfaire de certaines choses qui pourtant raviraient d’autres personnes.
Vous êtes conscient d’être dans une sorte de plainte existentielle sans pour autant savoir ce qu’il se passe et pourquoi vous êtes dans cet état.

Êtes-vous un(e) insatisfaite(e) chronique ?

Cet état, je l’ai bien connu moi aussi. C’était juste après la naissance de ma dernière fille. J’avais une jolie maison, un mari formidable, 3 enfants en bonne santé, un travail et un salaire confortable, la reconnaissance de mes employeurs, des amis, des loisirs, de belles vacances… 

Sur le papier, je cochais toutes les cases, pourtant, je n’étais définitivement ni heureuse ni épanouie. Il manquait quelque chose à ma vie et c’était sûr, rien de matériel. Alors quoi ?

Il y a plusieurs raisons à cela, j’en développe une dans cette vidéo, mais, vous le savez si vous me lisez régulièrement, je vous dévoile une autre facette du sujet.

Le passé, une explication possible

Il n’est jamais judicieux de faire des généralités cependant, je constate que l’enfance peut jouer un rôle dans cet état d’insatisfaction et parfois, se cache un sentiment de culpabilité qui empêche de se sentir heureux.
Lorsque nos parents se sont montrés trop exigeants (ce qui était mon cas, même si ce n’est pas l’explication que j’ai pu trouver), l’estime que l’on a pour soi-même est défaillante et la capacité au bonheur devient problématique.

Comment être heureux quand on a été habitué à ne pas écouter ses besoins, car l’on s’est efforcé de répondre aux attentes de autres dans l’espoir d’être aimé. 

À force de vivre dans le regard des autres, on apprend à s’oublier ceci ayant pour conséquence une inaptitude au bonheur.

Si vous avez lu mon livre « Les clefs du passé », je développe un chapitre entier à ce sujet. 

Les parents dépressifs, ceux qui ne désiraient pas leur enfant, les parents maltraitants, trop autoritaires…

Grandir dans un univers où les parents voient la vie en noir n’est ni sécurisant ni structurant.

L’enfant va ainsi peu à peu perdre de sa joie, de son enthousiasme et de sa positivité pour prendre peu à peu les lunettes de ses parents qui voient la vie en noir.

Et si ce mal-être en cachait un autre ?

Il y a aussi ceux pour qui cet état, ce vide intérieur montre les premiers signes d’une dépression prête à s’installer. Lorsque l’insatisfaction s’accompagne d’insomnies, de perte de goût pour les choses de la vie, de ruminations, d’envie de rien…

Quoi qu’il en soit, ces questionnements sont indispensables. Ils permettent d’avoir de la lucidité sur son état et se poser les bonnes questions : que me manque-t-il ? Que faut-il à ma vie ? Qu’est-ce qui dysfonctionne chez moi ? Ces cases, sont-elles vraiment source de joie ? 

En une phrase : qu’est-ce qui cloche ?

C’est peut-être le moment de consulter. De faire un point sur son parcours et sur les domaines de sa vie pour les explorer un à un car laisser la situation telle qu’elle est n’est pas la solution. Le problème ne disparaitra pas de lui-même. Un point s’impose.

C’est aussi le sujet de cette vidéo si vous souhaitez aller plus loin.