J‘ai peur d’être une mauvaise mère

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Avez-vous peur d’être une mauvaise mère ? Est-ce une idée qui vous obsède ? Je parle surtout aux mamans, mais, ça marche aussi pour les papas, rassurez-vous, si vous êtes un homme, vous pouvez rester.

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En attendant, revenons sur le sujet du jour : « pensez-vous être une mauvaise mère » ?

Il faut savoir qu’aujourd’hui, dans nos sociétés, il est très difficile d’être maman, et personne ne le dit ! Il y a comme une espèce d’omerta derrière tout ça où l’enfant, ce n’est que du bonheur, la maternité cela ne peut être que joyeux, on ne se plaint pas, on a l’impression de ne voir que des parents qui sont contents, que des mamans qui réussissent tout, mieux que nous, et nous, on se culpabilise terriblement ! Je me souviens que moi, je me sentais complètement dépassée ! C’est très difficile d’être parent. Pour le premier comme pour le deuxième et le troisième, peut-être davantage pour le premier enfant où l’on est habitués à notre rythme à nous. Il a déjà fallu s’habituer au rythme de son partenaire et au début ce n’est pas très simple, mais, c’est un adulte, il est beaucoup moins dépendant qu’un enfant. Or, là, tout à coup, on se retrouve avec un petit bout dont on ne comprend pas le fonctionnement, tout est nouveau, on est complètement isolée, et ça, c’est une des causes principales du trouble des mamans, cet isolement. Moi, je me sentais tellement seule, tellement seule avec mes questions, tellement seule avec mes interrogations, tellement seule avec ce bébé qui pleurait, je ne savais si c’était parce qu’il avait faim, s’il était sale, s’il avait chaud ou froid, j’essayais tout et il continuait à pleurer, j’étais désemparée ! 

Les clefs de votre passéOui, on est trop isolé aujourd’hui et chacun garde ses petits problèmes dans son coin et l’on n’ose pas montrer ou dire  aux autres que l’on en peut plus, que c’est trop dur, on n’ose pas se plaindre.

Pourquoi n’osons-nous pas nous plaindre ? Parce que, il faut être « Wonder Women». Vous la connaissez ? Eh oui, nous sommes souvent habitées par le syndrome de la Wonder Women, qui doit tout bien faire et tout gérer de main de maître ! Être une épouse, une professionnelle, une maman, une maîtresse de maison et ainsi de suite, j’en passe et des meilleures, mais, ce n’est pas possible ! Tout faire et tout faire bien, et encore moins quand le bébé parait ! Parce que, justement, tout notre temps, toute notre attention, sont occupés par ce petit bout de 3 kg ou 4, qui va prendre tout à coup une place énorme dans la maison, et je me souviens moi, quand j’ai eu ma première fille, j’étais encore en pyjama à 2 h de l’après-midi et je n’avais rien eu le temps de faire. Je me disais que ce n’était pas possible, j’étais debout depuis 8 h du matin ; j’ai allaité tous mes enfants, c’est très long, même un biberon c’est long d’ailleurs parce qu’à cet âge-là, ils boivent d’un pas de sénateur, cela va très doucement ; déjà il y a ça, le temps de préparer le biberon, prendre son bébé, le mettre au sein si ce n’est pas le biberon, de s’allonger, on s’endort un peu, ensuite il y a le rot, selon la manière dont on le nourrit, ensuite, il s’en est peut-être mis partout, il faut nettoyer, puis vous allez poser votre bébé, préparer le bain, faire le bain, cela va durer longtemps aussi parce qu’il est tout petit que vous ne savez pas y faire, il y a plein de gestes techniques derrière, les oreilles, les yeux, le nombril, bref, ensuite changer la couche, rhabiller entièrement  le bébé qui se tient poings fermés, rappelez-vous, il va falloir détendre les bras pour enfiler les vêtements avec des ouvertures minuscules, vous avez peur de le casser, vous faites très doucement, à peine l’avez-vous changé, parfois, qu’il s’en met partout dans la couche et qu’il faut tout recommencer, il ne veut pas dormir tout de suite, il veut vos bras, vous vous promenez avec ; bon, j’arrête là, parce que s’il y en a qui ont des petits, elles vont se reconnaître. Et l’on n’ose pas se plaindre, on n’ose pas dire que c’est dur, le temps passe, on est irritée, irritable, on manque de sommeil, on manque de temps pour soi, d’intimité, on manque de plein de choses et l’on n’ose pas se plaindre parce que cela ne doit être : « que du bonheur « !

Alors, si vous vous sentez une mauvaise mère, j’ai envie de vous dire que vous avez tort sur toute la ligne ! Vous n’êtes pas une mauvaise mère, vous êtes juste une mère dépassée qui se laisse envahir par sa culpabilité, c’est tout !

L’autre chose que je voudrais vous dire, c’est que les autres ne font pas mieux que vous, juste qu’elle ne le montre pas, de la même façon que vous ; vous ne montrez rien non plus. Il y a une sorte de mensonge collectif où chacun tait ses émotions, et tout ce qui les traverse, et n’ose pas se confier et dire que ça ne va pas, que c’est difficile.

Nous, notre conseil c’est de : R E D E S C E N D R E  L A  B A R R E que vous mettez trop haute ! Salut, les perfectionnistes, bienvenue au club, mais ce club, il faut le quitter ! Parce que c’est dangereux pour votre équilibre émotionnel, il va falloir redescendre et redescendre la barre, vous accorder du temps, car, très souvent on n’ose même pas se donner du temps, on se sent comme investie de la mission de la super-maman qui doit être dévouée corps et âme à son petit bébé, eh bien non ! Vous pouvez demander à quelqu’un de venir le garder et prendre 2 heures pour aller marcher dans la forêt, prendre un bain, aller chez le coiffeur, prendre un thé chez une copine, oui, vous en avez le droit, et j’ai même envie de dire que c’est un devoir !

Si vous n’avez personne pour garder bébé dans la journée, vous mettez le papa à contribution un soir dans la semaine, pour aller avec les copines refaire le monde ; ça va vous faire un bien fou ; vous allez rentrer plus détendue, vous allez couper avec cette routine de couches, culottes, repas, bains, etc…enfin, retrouver un peu de féminité et vous retrouver avec vous-mêmes et surtout prendre soin de vos propres besoins, c’est important  et même, fondamental !

Et enfin, mon dernier conseil c’est : accepter vos imperfections. Oui, vous n’êtes pas parfaite, mais cela ne fait pas de vous pour autant une mauvaise mère. Imperfection n’égale pas « mauvais » ; imperfection égale juste : « humain » ! Vous êtes un être humain et par définition, vous êtes imparfaite. Mais, parfaite pour votre enfant ; il a la meilleure maman du monde, c’est vous et c’est sûr ! Ne vous culpabilisez plus, cela ne sert à rien, vous ne ferez jamais les choses à 100 % comme il le faut, il vous arrivera d’être dépassée par les pleurs de votre bébé et d’avoir envie de le jeter par la fenêtre, il vous arrivera de sauter au plafond quand on vous dira qu’il y a une place en crèche, vous allez vous frotter les mains en vous disant, ouf ! Enfin vous allez souffler ! Oui, oui, oui et oui, cela vous arrivera, c’est normal et c’est sain !

Voilà, j’espère sincèrement que cette vidéo vous aura aidée à vous DÉCULPABILISER  et à vous dire que oui, vous êtes une bonne maman, vous faites de votre mieux et comme je le dis toujours : il n’y a pas de parents parfaits, il n’y a que des parents qui font de leur mieux ! Souvenez-vous de cette phrase, écrivez-la, enregistrez-la, apprenez-la par cœur parce que c’est vrai !

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