3ème accord Toltèque. Ne faites pas de suppositions

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Ce troisième accord Toltèque qui est : « Ne faites pas de suppositions », que veut-il dire ?

Eh bien, par exemple, votre copine Joséphine ne vous a pas appelé depuis 4 jours et vous vous dites que vous êtes sûre qu’elle est fâchée : «  la dernière fois que je l’ai vue, je lui ai parlé de son pantalon en lui disant que je ne l’aimais pas trop, elle a dû mal le prendre, elle m’en veut et c’est pour ça que je n’ai pas de nouvelles ». Ou bien, votre compagnon est en retard, vous tournez en rond, vous devez aller au restaurant et il a déjà ¼ d’heure de retard, il est injoignable et vous vous dites : « c’est toujours pareil, il a dû encore oublier, il ne pense jamais à rien, il n’est pas rigoureux…. » Vous rentrez du travail fatigué, quand vous rentrez à la maison il y a des chaussettes qui trainent partout et vous vous dites : « ils n’en ont rien à faire de moi, ils savent que je vais le faire, donc ils ne le font pas » !

Nous avons tendance à ne pas connaitre la vérité, mais à nous créer une vérité. 

Nous interprétons le monde qui nous entoure et ce ne sont jamais des choses sympas, on ne se dit pas, concernant la copine : « tiens, elle ne m’a pas appelé depuis 4 jours, peut-être que la pauvre est malade, il faut que je l’appelle, peut-être qu’elle ne va pas bien ». « Mon partenaire est en retard depuis ¼ d’heure, le pauvre, il s’est peut-être fait arrêter par la police, peut-être a-t-il eu une panne de voiture, non, on ne se dit pas ça, on dramatise ! Ce que l’on fait en réalité, c’est que l’on ne sait pas dans une situation donnée ce qu’il se passe, mais on invente une histoire, et le pire, c’est que l’on croit à cette histoire, dur comme fer, et l’on en fait une vérité ! Or, on ne sait rien ; cela nous rend malheureux, car, si Joséphine me fait la tronche, c’est triste parce que c’est ma copine. Si mon compagnon n’en a rien à faire de moi, et oublie nos rendez-vous, c’est bien triste. Si mes enfants laissent tout trainer dans la maison parce qu’ils me prennent pour une boniche, c’est triste aussi non ? On se fait du mal lorsqu’on se raconte des histoires pareilles !

Arrêter de faire des suppositions c’est se dire, je ne sais pas pourquoi, et là, plusieurs options, soit, on va chercher la vérité, on rappelle donc Joséphine et on lui dit : cela fait 4 jours que je n’ai pas de nouvelles, que se passe-t-il ? Peut-être que Joséphine va vous répondre avec une voix caverneuse qu’elle est au fond de son lit depuis 3 jours avec une grippe ; quant au partenaire, on attend qu’il arrive pour lui demander ce qu’il se passe et s’il a oublié notre rendez-vous ? Peut-être va-t-il nous dire : « au moment de partir le patron m’a arrêté et comme je n’ai plus de batterie, je n’ai pas pu te rappeler ». Nous allons avoir la vraie raison, cessons donc de supputer ! 

Cela ne sert à rien et cela ne fait que nous faire du mal ! 

Osez exprimer ce que vous ressentez. Vous êtes à une soirée avec des amis, tout à coup quelqu’un parle d’un sujet et vous vous sentez visé ; osez dire que cela vous choque, que vous ressentez telle ou telle chose ; osez mettre de la clarté dans vos ressentis plutôt que de ronger votre frein et de vous mettre, comme on disait dans ma région, « vous mettre la rate au court-bouillon », c’est-à-dire vous faire du souci alors que vous ne savez même pas si la personne, c’était intentionnel ou pas de sa part. Vous ne permettez pas aux autres en plus, de réparer leur maladresse, car, cela peut arriver.

Cela m’est arrivé il n’y a pas très longtemps lors d’un diner, je revenais des États-Unis où il y a beaucoup de personnes obèses, et je n’avais pas remarqué qu’autour de la table il y avait une personne qui était forte ; je parlais des États-Unis en disant : « lorsqu’on va aux États-Unis, on se sent filiforme tellement il y a de gens en surpoids, c’est affreux, comment ont-ils pu en arriver là, ils mangent tellement mal que même des très, très, jeunes sont en surpoids », et au bout d’un moment je me suis rendu compte parce que tous les regards étaient tournés vers moi, que j’avais peut-être blessé cette personne. Je ne l’avais pas fait intentionnellement, jamais de la vie je n’aurais voulu blesser qui que ce soit ! En plus, ce n’était pas le propos parce que je sais que cette personne a des soucis de santé, ce n’est pas parce qu’elle mange trop qu’elle en est là.

En réalité, j’ai commis une maladresse, mais si la personne avait osé me dire qu’elle se sentait visée ou que cela la touchait, elle m’aurait donné l’occasion de réparer ma maladresse, de lui dire que je m’excusais, que ce n’était pas intentionnel et que je savais bien qu’elle n’était pas dans ce cas de figure, que ce n’était pas mon intention de la blesser ;  j’ai perdu une bonne occasion de me taire, soyons clairs !

Nous commettons tous des maladresses dont on ne se rend même pas compte, c’est pourquoi il est important de pouvoir exprimer son ressenti plutôt que de garder les choses à l’intérieur de soi, parce que ces choses-là, si elles restent en nous, elles s’auto alimentent en négatif et elles nous blessent, elles nous font mal alors que, peut-être, il n’y avait pas d’intention de nous blesser.

 

J’espère que ce troisième accord Toltèque vous aidera à voir les choses différemment, car, si vous arrêtez de faire des suppositions, vous allez voir que cela va changer votre vie. Cela marche aussi, et pas seulement par rapport à ce que les autres vous disent, mais pour tous les soucis que vous vous faites pour l’avenir, toutes les projections que vous faites dans le futur ; quand vous vous dites que vous n’allez pas y arriver, à payer vos factures, par exemple, comment vous allez faire pour ci ou pour ça ; vous vous faites du souci à l’avance alors que, cela ne sert à rien, dites-vous bien que 90 % de vos peurs ne se réalisent jamais. Vous n’avez pas  une boule de cristal, vous n’êtes pas madame Irma, vous ne lisez pas dans l’avenir, vous ne savez donc pas ce qu’il se passe là, en ce moment, si c’est négatif ou pas. Dites-vous que pour l’instant tout va bien et que l’on verra ; agissez, c’est tout !

 

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