Je ne supporte plus mon enfant

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Aujourd’hui, nous allons voir ce sentiment que vous connaissez sans doute, à savoir que vos enfants vous insupportent, votre famille vous insupporte, vous avez envie de partir sur une île déserte à l’autre bout du monde, pour avoir la paix ! Ça vous parle ? C’est ce que nous allons voir dans cette vidéo, mais, avant ça, je vais faire une petite parenthèse pour vous demander de m’aider ; je fais ces vidéos, elles sont gratuites, j’y mets beaucoup de cœur, elles ont l’air de bien vous plaire, elles sont extrêmement bien vues, mais j’ai besoin que vous m’aidiez à remonter dans les moteurs et  l’algorithme de Youtube ; pour cela, mettez un pouce, faites-le maintenant afin de ne pas oublier, mettez un petit commentaire, si vous ne savez pas quoi dire, mettez un émoticône et cela ira très bien, parce qu’ainsi, vous allez pouvoir m’aider et m’encourager à continuer à faire ces vidéos, sinon, au bout d’un moment, je ne suis pas sûre de pouvoir continuer.

Aujourd’hui, ce n’est pas le débat, je suis là pour vous parler de ce sentiment que vous connaissez sans doute, qui vous donne envie de fuir à l’autre bout du monde parce que vous ne supportez plus vos enfants.

Je sais que c’est un sentiment que pratiquement tous les parents rencontrent, c’est difficile d’être parents, il n’y a pas d’école pour ça, c’est très chronophage, cela nous pousse dans nos retranchements, cela nous fait vivre des émotions très douloureuses ; alors, première chose, déculpabilisez-vous parce que cela n’arrive pas qu’à vous, que c’est normal quand on est épuisé, fatigué, d’être à bout et de n’en plus pouvoir.

Dans cette vidéo je vais vous donner mes 4 clefs pour arriver à reprendre le dessus, parce que, nous sommes bien d’accord, vous n’allez pas partir sur une île déserte, de plus, vous les aimez vos enfants, c’est juste que là, vous n’en pouvez plus !

 

-La première clef : c’est qu’il faut savoir que lorsqu’on est dans cet état, c’est que l’on ne s’est pas donné suffisamment de temps à soi, que l’on ne s’écoute pas assez. Vous êtes peut-être au bord du Burn out et vous ne vous en rendez pas compte ; vous en faites trop ! Stop, ça suffit ! Ce n’est pas grave si vos enfants mangent des pâtes pendant 3 jours, ce n’est pas grave si les vêtements ne sont pas tous propres, lavés et repassés, ce n’est pas grave s’ils n’ont pas pris un bain tous les soirs ; il y a des choses où il faut relativiser ! Arrêtez de vous prendre la tête, arrêtez d’en faire trop, arrêtez de vouloir vivre dans un monde de perfection, où vous êtes parfait, vos enfants sont parfaits, cela n’existe pas ce monde-là ! Cela existe dans les dessins animés, peut-être, mais pas dans la vraie vie. Alors, vraiment, il va falloir que vous reveniez à vous, que vous preniez du temps pour vous ; soyez un petit peu égoïste ! En fait, je dis égoïste, mais ce n’est pas de l’égoïsme que de se donner à soi parce que, pour bien donner aux autres, il faut d’abord se donner à soi. Les besoins, c’est un peu comme des réservoirs, et vous, votre réservoir il est vide, c’est pour ça que vous ne supportez plus rien, que vous êtes à fleur de peau, et c’est : 

N O R M A L !!!

Prenez soin de vous, commencez à réfléchir à ce que vous pourriez faire pour trouver un peu de réconfort, de répit et de bien-être ; laissez les enfants tout un weekend au papa s’il le faut, prenez une soirée, trouvez des solutions pour prendre soin de vous. 

À la maison, déléguez aussi tout ce que vous pouvez, je sais, parfois, quand on est une femme, on se dit que ça ne va pas être bien fait si on le donne à faire à son mari ; ce n’est pas grave, ce n’est pas parce qu’ils ne font pas comme nous qu’ils ne font pas bien ! Ils font ce qu’ils peuvent, et ça ira, et pendant ce temps-là, nous, nous ne le ferons pas et c’est ça qui compte !

 

-Deuxième clef : relativisez cette situation, cela ne va pas rester comme ça, je sais que parfois on a la tête dans le guidon, on pense que ça va être de pire en pire, qu’on ne va jamais y arriver, moi, je vous conseille de faire du Yoga, un peu de méditation, vous allez sur ma chaine, il y a plusieurs méditations, faites-les, recentrez-vous, respirez, cela va vous faire le plus grand bien.

 

-Troisième clef : responsabilisez-vous ! Votre enfant n’est pas responsable de votre malheur. En fait, c’est souvent vous qui avez trop tiré sur la corde ; le problème, c’est que lorsqu’on est dans cette situation, on en veut à nos enfants parce qu’on les juge responsables de notre mal-être. Ils ne sont responsables de rien du tout, la preuve, c’est que c’est nous qui les avons désirés ces enfants, ils ne sont pas tombés du ciel et, aujourd’hui, il y a peu de chances que ce soit un accident pour les personnes qui me regardent l’arrivée d’un enfant, ou que ce soit intervenu à un moment où vous ne pouviez plus rien faire ; normalement, ils ont été voulus et désirés ou alors choisis. Même si cela arrive comme une surprise, on choisit de garder un enfant.

 

-Quatrième et dernière clef : « on est à la vie comme à l’école » ! À l’école, si vous voulez étudier les Sciences, par exemple, vous allez avoir de la Physique, de la Chimie, tout un tas de choses, et si vous n’aimez pas ça, vous n’allez pas aller râler auprès du professeur en lui disant : « écoutez, cela ne va pas, moi, je voulais faire de la littérature, de la poésie…… » Eh bien, non, il fallait vous inscrire ailleurs ! À la vie, nous avons tous des choses à travailler, des choses à transcender. En fait, nos enfants, ce sont de petits miroirs et de petits coachs finalement, mais pas qu’eux d’ailleurs, tous les gens avec qui nous sommes en relation ; cela nous montre nos points faibles, nos points d’amélioration, qu’il nous faut apprendre à gérer et à transformer en nous. Si on le prend comme ça, comme de petits défis, cela peut être moins douloureux !

 

J’espère sincèrement que cette vidéo vous aidera à sortir un peu la tête de l’eau, mais, surtout, si vous n’appliquez pas la première clef, les trois autres ne servent à rien ; vraiment, commencez par celle-ci avant que de vouloir aller bien tout de suite, ou être positif par rapport à la situation ; d’ailleurs, je pense qu’il y en a qui doivent se dire : « tu es bien gentille Noémie, mais… » Oui, il y en a qui ne sont pas encore prêts à entendre ça, mais ça viendra, en tout cas, je l’espère !

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