Comment trouver les force de continuer malgré les épreuves ?

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Un jour, et à plusieurs reprises dans ma vie, je me suis trouvée face à des situations dramatiques où j’avais le choix. En fait, on a toujours le choix. Alors, je sais qu’il y en a certains parmi vous qui vont se dire : « oui mais quand on a perdu son boulot, quand on se retrouve à la rue sans rien, quand on n’a plus d’argent , tout cela ce n’est pas grave, ce qui est grave, c’est quand on a perdu quelqu’un. »

Alors, j’ai déjà fait une vidéo « Comment se remettre de la perte d’un être cher ». Je vous mettrai le lien en barre d’infos. Donc, il vous suffit d’aller voir cette vidéo pour avoir mes réponses. Pour moi il n’y a pas d’intensité à la souffrance. Bien sûr qu’avoir perdu un enfant, je ne vais pas vous dire que c’est quelque chose qui se surmonte facilement.

Mais est-ce qu’on a le choix ? Oui, on a toujours le choix. On a toujours le choix de se laisser aller dans le malheur, de rester avec sa tristesse, de s’accrocher à elle comme à une bouée, parce que finalement on veut continuer à être triste. Mais, c’est nous qui faisons ce choix et personne d’autre.

Je ne voudrais pas avoir l’air de vous donner des leçons, mais je me suis retrouvée à 19 ans, je vous assure que c’était vraiment difficile pour moi. J’étais SDF. Je n’avais rien. Je n’avais pas confiance en moi. Je n’avais plus de soutien, plus de famille, plus de toit sur la tête, pas d’argent, rien. Pourtant, je me souviens m’être dit : « Tu as le choix Noémie : soit tu fais le choix du désespoir, mais qu’elle va être ta vie si tu choisis cette voie ? Soit tu essayes de t’en sortir, tu essayes de rester dans la vie, d’aller vers quelque chose de positif, en tout cas d’essayer de t’en sortir et d’y mettre tout ton cœur et toute ton énergie »

Les clefs de votre passéJ’ai constaté, en faisant le métier que je fais, et aussi à travers mon expérience, que les gens étaient souvent face à des choix, et qu’on faisait le choix du désespoir parce qu’on n’avait pas envie nous-mêmes de se remettre de la souffrance. On s’accroche à elle comme à une bouée et elle finit par devenir confortable. Pourquoi ? Parce qu’on attire la compassion, on attire l’intérêt, et aussi parce que cela nous donne une justification à ne pas faire, à se laisser aller. 

Mais si c’est parce qu’on a perdu quelqu’un, est-ce que cette personne-là voudrait nous voir dans cet état parce qu’elle n’est plus là ? Est-ce que c’est ce qu’elle voudrait pour nous ? 

Moi, je ne crois pas. En tout cas, si je devais quitter ce monde, je n’aimerais pas que mes enfants soient malheureux et n’arrivent pas à surmonter cette perte. Bien sûr qu’il faut une étape pour être triste, bien sûr qu’il faut se laisser le temps de faire son deuil. 

Mais à un moment, face aux épreuves, face à l’adversité, quand on se sent accablé, quand on se dit que la vie est pourrie, quand il y a trop de choses qui viennent et qui s’enchaînent les unes derrière les autres, on a envie d’abandonner. Voilà : on a envie d’abandonner. Mais si on fait cela, on s’abandonne soi-même et on se laisse là.

C’est comme si on disait aux épreuves : « Vous avez raison, vous m’avez eu. Cette fois, c’est trop dur, je reste là où j’en suis. » C’est comme quand on a été violé(e) et qu’on n’arrive pas à tourner la page parce qu’on continue à cultiver du ressentiment par rapport aux personnes qui nous ont fait souffrir. Mais quand on fait cela, on s’interdit le bonheur, on s’interdit la joie, on s’interdit d’essayer autre chose. 

À partir du moment où on va prendre une décision avec soi-même, à partir du moment où notre intention va être suffisamment forte pour qu’on ancre en nous qu’on a envie d’aller de l’avant, que ce ne sont pas les épreuves qui vont nous empêcher d’agir, que ce n’est pas cela qui va nous empêcher de faire ce que nous avons à faire, alors tout à coup c’est comme si la vie allait nous ouvrir la voie. C’est comme si tout à coup le chemin qu’on voyait tout noir, tout sombre et sans issue allait être parsemé de jolies fleurs.

Donc, cela ne va peut-être pas être facile, mais au moins on essaye, au moins on fait ce pas, au moins on ne piétine pas ses rêves. On ne reste pas là sur le bord de la route à attendre que les choses se fassent. On se prend en main. On avance. On a foi en la vie. On développe sa gratitude. Et je vous jure que si vous faites tout cela, alors c’est sûr que votre vie va changer. 

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